Eaglestone, un développeur qui déploie toujours plus ses ailes

ext_01

Depuis sa création en 2010, cet acteur immobilier dirigé par Nicolas Orts a pris du galon. Parmi les nombreux projets qu’il développe, il y en a un de très grande envergure : Nautilus, le long du canal à Bruxelles.

Cinq ans d’âge, ça se déguste. Créé en 2010 par un Belge issu du secteur pharmaceutique, Eaglestone (anciennement Foxstone) est un petit développeur devenu grand. Comme le résume très bien son patron (depuis 3 ans) Nicolas Orts, « nous sommes arrivés sur le marché avec une petite plateforme, une sorte d’armée légère spécialisée en reconversion d’immeubles de bureaux en projets résidentiels, mais aujourd’hui, quand on a en portefeuille 500 appartements à vendre, on ne peut plus se permettre de faire le métier de manière confidentielle. »

Traduction : Eaglestone a décidé de sortir du bois. La preuve par ce point presse organisé la semaine dernière où Nicolas Orts a passé en revue les différents développements qui constituent l’activité d’une société qui emploie aujourd’hui une quinzaine de personnes, parmi lesquelles des financiers, des commerciaux et des project-managers. « La croissance est telle que nous allons engager d’autres personnes dans un avenir très proche, précise à ce sujet le patron. Nous recherchons actuellement les bons profils. »

Histoire d’amorcer le changement en cours, Eaglestone a investi en septembre des bureaux qui sentent encore la peinture fraîche, au dernier étage d’un bâtiment de l’avenue Louise, à deux pas du bois de la Cambre, à Bruxelles. Des bureaux qui disposent de plusieurs salles de réunion et de travail. Dans l’une d’elles, la maquette du projet Nautilus à Anderlecht occupe une place de premier choix.

En la contemplant, on mesure mieux le chemin qui a été parcouru par Eaglestone depuis 2010 et l’acquisition d’un premier immeuble situé au 223 rue de la Loi. « C’était un petit immeuble de bureaux de 2.500 mètres carrés en plein quartier européen, se souvient Nicolas Orts qui a gardé des affinités avec ce secteur de l’immobilier du temps où celui-ci occupait toutes ses pensées quand il dirigeait CB Richard Ellis. A notre arrivée dans les affaires, le marché était fragmenté, désorganisé et en quête de nouveaux opérateurs. Nous avons acheté une église, puis on a investi au Châtelain, au Vert-Chasseur et à Boitsfort. A chaque fois, on misait sur des projets de petite taille mais bien situés et une fois les dossiers montés, les biens étaient revendus. A présent, notre objectif est de monter sur des projets de plus grande ampleur. Aujourd’hui, notre portefeuille est constitué de résidentiel (73 %), de bureaux (21 %) et de commercial (le solde). »

Déjà mentionné, le projet Nautilus est sans conteste celui qui constitue le plus grand défi pour le jeune développeur qui en possède onze autres en cours, principalement à Bruxelles et à Namur. Et pas seulement parce que Nautilus représente un budget total de quelque 60 millions d’euros.

Toutefois, ne demandez pas à Nicolas Orts si c’est le projet qu’il préfère. « C’est comme si vous demandiez à un père de famille de choisir lequel de ses quatre enfants il préfère, répond-il dans un large sourire. Chaque projet est unique. Mais c’est vrai que le Nautilus représente un vrai défi parce qu’on va passer de 4.000 à 25.000 m2. »

Reste que, coincé entre la Digue du Canal et le boulevard Industriel, et portant le même nom que le sous-marin du roman de Jules Verne Vingt mille lieues sous les mers (un hasard ?), Nautilus est le projet qui permettra à Eaglestone de naviguer dorénavant bien en vue à la surface de l’océan immobilier.

Le projet a surgi dans les esprits de Nicolas Orts et de ses ouailles après un voyage d’études en Suède, pays à la pointe en matière de projets durables et respectueux de l’environnement. « En rentrant en Belgique, nous avons découvert cette portion du Canal et tout le potentiel qu’elle recelait, se souvient Nicolas Orts. Il y avait un vieil immeuble de bureaux sur lequel nous avons jeté notre dévolu. Dès le deuxième trimestre 2016, on entamera la construction d’un nouvel ensemble à l’architecture contemporaine et avant-gardiste qui comprendra notamment 200 logements, 2 commerces et une crèche. On pourra acheter des appartements à partir de 100.000 euros. Après Upsite, il s’agira du deuxième projet de grande envergure à sortir de terre le long du Canal. »

Aquilis, Aquila Garden, Woo, Twice, Tree, Hamoir 14, ou encore Commerce 31 sont quelques-uns des autres noms de projets qu’Eaglestone a sur le feu.

A tel point qu’on parle aujourd’hui de la marque Eaglestone. « Une marque qui résonne dans le monde de l’immobilier puisque nous sommes connus de tous les professionnels, se réjouit Nicolas Orts. Nous travaillons d’ailleurs avec les plus gros acteurs, comme De Waele, Besix ou CFE pour ne citer que ceux-là. Un total de 350 millions d’euros réalisés jusqu’ici, 150.000 m2 en développement et 500 appartements dans les cartons ou en cours, ce n’est pas rien… »

Autre preuve qu’Eaglestone a décidé de monter sur le ring pour y combattre désormais dans la catégorie des poids lourds : un bureau a été ouvert il y a deux mois au Grand-Duché du Luxembourg, marché dynamique s’il en est et ce, dans tous les secteurs. Il occupe en ce moment deux personnes. Mais notre petit doigt nous dit que ce n’est qu’un début…

Souce: lesoir.be

About

scooop.be is a real estate community with news for real estate developers, brokers, agents, and everyone with an interest in real estate.

We want to offer a quick access to all relevant news related to the real estate industry.

Our newsletter offers an overview of the most important news topics. We cover the worldwide market, however we focus more on the Benelux market.

Do not hesitate to send us your press releases, our editors will then decide if they contain enough news value and if so will publish them.

read more

scooop on Twitter

Scooop © 2017 All Rights Reserved

Designed by WPSHOWER

Powered by WordPress